L'ASSOCIATION

L'association

L'histoire de l'association Ludosens

L'histoire de l'association Ludosens

L’association Ludosens a été créée en 2015 par Priscilla Laulan, a pour objet de favoriser l’inclusion des enfants et jeunes adultes issus de la neurodiversité (Ayant possiblement reçu le diagnostic TSA, TDAH, DYS, HPI, etc.).

Ludosens donne accès à des prêts de jeux, des ateliers de sensibilisation ou des formations pour les familles, les collectivités et pour les entreprises. Aujourd’hui, elle accompagne des jeunes adultes sur des parcours professionnalisants et citoyens créés en 2018. 

Chaque année, Ludosens forme les  professionnels de structures collectives (crèches, écoles, centres de loisirs, ITEP…) à l’accueil d’enfants aux besoins éducatifs particuliers. L’association sensibilise les scolaires, en primaire et au lycée (y compris les lycées professionnels et ruraux),  ainsi que le grand public sur des évènements. Elle  accompagne des jeunes adultes issus de la neurodiversité, entre 18 et 30 ans sur des parcours créatifs et solidaires, de 6 à  9 mois.

Le point de vue de Ludosens

Historiquement, la France a vu la différence qu’à travers le prisme de la pathologie. Il n’y a pas de pathologie. La pathologie n’existe qu’à travers l’œil de celui qui regarde. Il y a des fonctionnements cérébraux pluriels.

A l’image de la biodiversité, où les formes et les couleurs se réinventent à l’infini à travers les millions d’espèces floristiques et faunistiques, il y a une infinie possibilité dans l’expression d’un être humain : autant de profils sensoriels que de façons d’exprimer son intelligence émotionnelle. 

Cette différence est d’une grande richesse pour celui qui la côtoie, qui part à sa rencontre.

Les entreprises d’aujourd’hui ont tout à gagner à s’intéresser aux talents cachés chez les personnes aux hypersensibilités variées. 

Quels sont les leviers pour changer le regard chez Ludosens ?

Favoriser la mixité est une clé : ici, à Bègles, les co-workers côtoient des jeunes issus de la neurodiversité et changent de regard de manière naturelle, intègrent des évidences (il y a autant de formes d’autisme qu’il n’y a de personnes) sans passer par les discours, simplement en côtoyant au quotidien les jeunes qui sont missionnés à Ludosens.